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WEWED-teamGepubliceerd op 23 juin 2026 • 13 min leestijd
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On budgète le lieu, le traiteur, la robe, le costume, le photographe. Et puis il reste deux objets minuscules qu’on garde pour la fin, parfois trois semaines avant le mariage : les alliances. C’est le seul achat de toute la journée que vous porterez tous les jours pendant trente ou quarante ans. Et c’est souvent celui qu’on décide le plus vite.
Mauvaise idée. D’autant qu’en 2026 le calcul a changé : le cours de l’or a quasiment doublé depuis début 2024, ce qui se répercute directement sur le prix au gramme de vos bijoux. Franchement, c’est le genre de détail qui surprend au pire moment, quand le budget est déjà bouclé.
Ce guide remet les choses à plat pour des alliances mariage Belgique sans mauvaise surprise : ce que veulent dire 750, 585 ou 375, la question du poinçon (qui ne marche pas comme en France), quel métal choisir pour vos mains, alliances assorties ou pas, le piège du « set » bague de fiançailles plus alliance, catalogue contre sur-mesure contre refonte de votre vieil or, les vraies fourchettes de prix, et enfin quand commander, comment connaître sa taille et entretenir tout ça.
Les prix cités ici sont des ordres de grandeur observés sur le marché belge début 2026, pas des tarifs contractuels. Le prix d’une alliance dépend du métal, du poids de matière, de la largeur, du sertissage et de l’atelier. Demandez toujours un devis écrit détaillé avant de vous engager.
Commençons par le truc qui fâche. L’or a flambé. Sur les deux dernières années, le métal a pris de l’ordre de cent pour cent, et une alliance, c’est d’abord du poids de métal précieux. Résultat concret : à modèle équivalent, vous payez nettement plus cher qu’un couple marié en 2022.
Ça veut dire quoi pour vous ? Que la largeur et l’épaisseur de l’anneau ne sont plus des détails. Une alliance large et bombée contient deux à trois fois plus d’or qu’un jonc fin, donc deux à trois fois plus de matière à payer. Les couples qu’on voit passer cette année arbitrent davantage : anneau plus fin, or 14 carats plutôt que 18, ou refonte d’un bijou de famille. On y revient plus bas.
Bref, le poste alliances mariage Belgique mérite une vraie ligne dans votre budget mariage, pas une variable d’ajustement de dernière minute. Et calez l’achat dans votre rétroplanning : commander trois semaines avant, c’est se condamner au catalogue et au stress.
ACREDO LOVERINGS
Le chiffre gravé à l’intérieur de l’anneau (750, 585, 375) n’est pas un code secret, c’est le titre du métal, exprimé en millièmes. L’or pur, 24 carats, est trop mou pour résister aux chocs : on le mélange donc à d’autres métaux.
Pourquoi ça compte au-delà du prix ? Parce que le carat décide de la dureté. Une alliance 9 ou 14 carats raye moins vite qu’une 18 carats sur des mains qui bricolent, jardinent ou tapent au clavier toute la journée. Le « plus pur » n’est pas le « plus solide ». À mon avis, pour une bague portée non-stop, c’est un arbitrage qu’on sous-estime largement.
Voilà la spécificité belge que personne ne vous explique en boutique. En France, l’État impose son poinçon de garantie (la fameuse tête d’aigle pour l’or 18 carats) : pas de poinçon, pas de vente légale. En Belgique, ça ne marche pas du tout pareil.
La loi belge du 11 août 1987 sur la garantie des ouvrages en métaux précieux laisse au fabricant le choix du système de poinçonnage. Une harmonisation décidée en 2007 a confirmé cette logique : l’entreprise peut faire apposer le poinçon d’État par l’essayeur du Gouvernement à la Monnaie royale de Belgique (surtout utile pour exporter), ou simplement apposer son propre poinçon de responsabilité. Il n’existe donc pas de poinçon d’État obligatoire pour vendre une alliance sur le marché belge.
Concrètement, deux conséquences. D’un côté, ne cherchez pas une « tête d’aigle » à la française : vous risquez de ne pas la trouver, et c’est normal. De l’autre, la confiance se joue ici sur la réputation du bijoutier et la facture détaillée plus que sur un tampon officiel. Exigez une facture mentionnant le métal, le titre exact et le poids. C’est votre vraie garantie.
ACREDO LOVERINGS
Quatre familles, des usages différents.
Or jaune. Le classique indémodable, chaud, qui pardonne les micro-rayures. Il se marie avec à peu près tout et se répare facilement. Valeur sûre si vous hésitez.
Or blanc. Très demandé, look moderne et discret. Petit piège qu’on oublie : l’or blanc est souvent rhodié, c’est-à-dire recouvert d’une fine couche de rhodium qui lui donne son éclat froid. Cette couche s’use, et il faut la refaire tous les deux à quatre ans selon l’usure. Un entretien réel, à anticiper.
Or rose. La teinte qui monte depuis quelques années, flatteuse sur la plupart des carnations et stable dans le temps. Une bijouterie spécialisée comme acredo Loverings, à Rhode-Saint-Genèse, qui ne travaille pour ainsi dire que les alliances et bagues de fiançailles, en propose de très belles déclinaisons bicolores.
Platine. Le plus solide et le plus dense, blanc « pour de vrai » (donc pas de rhodiage à refaire), hypoallergénique. Son défaut, c’est le prix. Si votre partenaire a la peau sensible ou bricole beaucoup, ça peut valoir l’investissement. Sinon, l’or blanc fait souvent le même effet visuel pour moins cher.
Faut-il deux alliances jumelles ? Non, et c’est même de moins en moins la norme chez les couples belges avec qui on échange. L’idée d’un fil conducteur (même métal, ou même finition, ou même gravure intérieure) tout en laissant chacun choisir sa largeur fonctionne très bien. Madame veut un jonc fin qui s’empile avec sa bague de fiançailles, Monsieur préfère un anneau large et mat : aucun problème.
Le vrai piège, c’est le « set » bague de fiançailles plus alliance vendu comme un duo qui se complète parfaitement. Sur le papier, l’alliance épouse la courbe de la bague de fiançailles. En pratique, vous vous enfermez parfois dans une marque, une collection et un budget que vous n’auriez pas choisis à froid. Si vous tenez à l’effet « les deux bagues s’emboîtent », vérifiez que l’alliance reste belle et portable seule. Parce que c’est elle que vous porterez quand la bague de fiançailles restera à la maison.
Pensez aussi à l’avenir : une alliance trop spécifique se transforme mal, là où un modèle plus sobre se laisse retoucher, agrandir, voire fondre plus tard.
Trois voies, trois logiques.
La voie catalogue, en bijouterie ou en grande enseigne, c’est le choix rassurant : vous voyez, vous essayez, vous repartez (ou vous attendez la bonne taille). Délais courts, prix lisibles, peu de personnalisation. Parfait si vous êtes pressés ou indécis.
La voie sur-mesure change la donne. Contrairement à ce qu’on croit, faire dessiner ses alliances chez un artisan ne revient pas forcément plus cher qu’un modèle équivalent en grande enseigne, parce que vous payez surtout la matière et la main, pas une marge de marque ni une vitrine en centre-ville. Une artisane joaillière comme Ines Legendre, en Wallonie, dessine des pièces entièrement personnalisées et grave les alliances à la main.
La voie refonte, c’est l’option maligne de 2026. De l’or qui dort dans un tiroir, une vieille gourmette, une bague héritée ? Un atelier peut le fondre et le réutiliser pour vos alliances : vous ne payez alors quasiment que la façon, pas la matière. Avec un or au plus haut, l’économie n’est pas anecdotique, et le geste a du sens. Tous les ateliers ne le proposent pas, demandez en amont.
Or, platine, sur-mesure ou refonte : le choix de l’atelier compte autant que celui du métal. Parcourez l’annuaire des prestataires belges actifs sur WeWED, filtrez par catégorie et par région, et comparez les fiches avant de pousser la porte.
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GERETTI JEWELLERY SABLON
Parlons chiffres, en gardant en tête que ce sont des fourchettes observées, pas des prix gravés dans le marbre. Pour deux alliances en or simples sans pierre, comptez à partir de 600 € la paire, plus souvent 800 à 1 500 € selon la largeur et le poids. Le sertissage de diamants est la variable qui fait vraiment grimper la note, et le platine démarre lui aussi plus haut que l’or (le détail chiffré est dans le récap ci-dessous).
Dans les grandes maisons et sur du sur-mesure très travaillé, on dépasse facilement les 3 000 €. Une maison familiale comme Geretti Jewellery, au Sablon à Bruxelles, joue sur ce segment bagues et diamants d’exception. Rien d’obligatoire là-dedans : la majorité des couples belges restent largement sous la barre des 2 000 € pour la paire.
Petit réflexe utile : centralisez ce poste dans votre espace couple WeWED avec le reste du budget, histoire de voir d’un coup d’œil ce que les alliances pèsent par rapport au lieu ou au traiteur. Et si l’enveloppe globale vous inquiète, on a écrit un comparatif dédié pour financer son mariage en Belgique sans bêtises.
GERETTI JEWELLERY SABLON
Le timing, c’est le nerf de la guerre. Une alliance de catalogue se trouve vite, mais dès qu’il y a gravure, taille spéciale ou sur-mesure, comptez du délai. La règle simple : lancez le repérage trois à quatre mois avant, commandez fermement deux à trois mois avant.
Pour la taille, mesurez le soir et jamais quand il fait froid (les doigts rétrécissent). En ligne, demandez un baguier ou fiez-vous à une bague déjà portée au bon doigt. Une alliance se réajuste, mais ça coûte et ça abîme un peu la gravure.
Côté entretien, c’est simple : eau tiède, savon doux, brosse souple. Retirez vos alliances pour le sport de contact, le jardinage et la muscu (l’or se déforme, le serti prend des coups), et refaites le rhodiage de l’or blanc tous les deux à quatre ans. Le reste de la tenue se cale en parallèle : voyez nos guides robe de mariée et costume du marié.
Or jaune fidèle, platine costaud, ou refonte d’un bijou de famille : vers quoi penchez-vous pour vos alliances ? 👇
Pour deux alliances en or simple sans pierre, comptez à partir de 600 € la paire, plus souvent entre 800 et 1 500 €. Un modèle serti de diamants grimpe vite vers 1 000 à 1 800 € et au-delà, et le platine démarre dans les 1 100 € pièce. La hausse du cours de l’or pousse ces fourchettes vers le haut cette année.
Lancez le repérage trois à quatre mois avant et passez commande ferme deux à trois mois avant. Un modèle de catalogue se trouve vite, mais dès qu’il y a gravure, taille spéciale ou sur-mesure, le délai de fabrication impose d’anticiper.
Le platine est le plus solide et garde sa couleur sans entretien. L’or 14 carats est plus dur que le 18 carats, donc pratique pour des mains actives. L’or blanc est rhodié et demande de refaire sa couche d’éclat tous les deux à quatre ans.
Non. Contrairement à la France, la Belgique n’impose pas de poinçon d’État pour vendre sur le marché belge : la loi de 1987 laisse au fabricant le choix du système, et il peut apposer son propre poinçon. Ce qui fait foi, c’est l’indication de titre (750, 585) et une facture détaillant métal, titre et poids.
Oui, beaucoup d’ateliers proposent la refonte : on récupère votre vieil or pour créer vos alliances, et vous ne payez quasiment que la façon. Avec un cours de l’or au plus haut, c’est souvent l’option la plus maligne, en plus de donner du sens au bijou. Demandez en amont, tous les bijoutiers ne le font pas.
Faites-vous mesurer en boutique avec un baguier, idéalement en fin de journée et par température normale (le froid rétrécit les doigts). Pour un achat à distance, mesurez une bague déjà portée au bon doigt. Une alliance se réajuste, mais l’opération coûte et peut abîmer la gravure.
Cet article s’appuie sur des sources officielles belges pour le cadre des métaux précieux : la loi du 11 août 1987 relative à la garantie des ouvrages en métaux précieux (SPF Finances, Monnaie royale de Belgique, news.belgium.be), les obligations des bijoutiers et les titres légaux des métaux (SPF Économie), et les statistiques de mariages de Statbel pour le contexte. Les prix indiqués sont des ordres de grandeur observés sur le marché belge début 2026 et ne constituent pas un devis. Pour un projet précis, demandez toujours un devis écrit à votre bijoutier.
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